Présentation
Sophrologue — Thérapeute — Analyste

Sophrologue diplômée,
L’art du cheminement et de l’écoute
Engagée auprès des professionnels de la santé mentale, Lydie Maillet articule la démarche du soin à la puissance du processus créatif. Son approche de l’accompagnement thérapeutique se veut globale, ouverte et affranchie de toute pensée unique, envisageant chaque suivi comme une traversée singulière.
Une présence ancrée dans le vivant et la relation
Nourrie par des valeurs humanistes et un attachement profond à la nature, Lydie Maillet offre un espace bienveillant où chaque histoire trouve un lieu pour se dire. Sensible à la dimension systémique qui relie l’individu à son environnement, elle prend en compte l’être dans l’ensemble de ses liens familiaux, sociaux et intimes.
Aux origines du geste et de la parole
Issue d’une famille d’artisans de la terre, Lydie Maillet grandit près de l’abbaye de la Meilleraye-de-Bretagne, guidée par un grand-père qui cultivait la paix. Entre une sœur artiste insoumise tressant sa liberté au milieu des chevaux, un père passionné de sport et de nature, et une mère portée par l’art culinaire, son enfance s’imprègne très tôt du beau et du vrai.
Émerveillée par la lumière des vitraux et la perfection de l’architecture, elle recherche l’œuvre de bâtisseurs comme Le Corbusier ou Hundertwasser, dessinant son propre « nid d’aigle » sous les toits. À 25 ans, elle devient modèle vivant à la Chapelle des Franciscains et s’engage à l’école des Beaux-Arts de Saint-Nazaire pour défendre ce statut.
En parallèle, elle se forme à la Sophrologie Caycédienne, plonge dans la philosophie de Hegel et Merleau-Ponty, et se passionne pour la cité utopique d’Auroville fondée par Sri Aurobindo et Mirra Alfassa.
Écoute, création et rigueur clinique
Baignée par le silence et la musique, formée aux Structures Sonores Baschet, elle explore de nouvelles palettes sonores et se tourne vers la voix de grands compositeurs contemporains (Steve Reich, Anne Teresa De Keersmaeker).
Comédienne puis metteuse en scène (Le Mythe de Peau d’Âne au Théâtre Athénor avec des jeunes présentant des troubles du comportement), elle siègera pendant 13 ans au conseil d’administration du Centre National de Création Musicale (CNCM).
Ancrée à Saint-Nazaire, son chemin croise celui d’une psychanalyste avec qui elle s’investit en cartel. Elles voyagent régulièrement en train pour Paris afin de suivre les conférences de Jacques-Alain Miller. Riche de cette rigueur théorique, Lydie déploie une clinique exigeante et partage ses travaux auprès de ses pairs.
Son parcours s’éclaire aussi à la Faculté de Médecine, explorant les divers courants de la psychothérapie sans jamais s’enfermer dans un dogme. En 2024, lors de l’exposition dédiée à Lacan à Metz, elle partage cette traversée clinique et artistique avec son fils Augustin — un écho à la philosophie de l’amour et aux voyages initiatiques partagés ensemble, de la cité d’Auroville jusqu’au cabinet d’aujourd’hui.
Je m’inspire notamment
Des thérapies cognitive – comportementales (TCC)
pour agir concrètement sur les difficultés du quotidien.
De la
systémie
qui permet de comprendre les interactions familiales et relationnelles.
De la
psychanalyse
qui éclaire les mécanismes inconscients et les schémas profonds.